92-2) 3 au 7/11/20-- : 5ème rupture...bis
Durant deux jours, nous n’avons rien échangé. Chacun silencieux dans son coin. J’étais renfermé dans ma coquille. Je ne comprenais pas la situation. Je ne comprenais pas comment on en était arrivé dans cette voie visiblement sans issue.
Mercredi 3 Novembre
Vers 9h30 :
- Personne ne comprend comment on en est arrivé là, vu l'intensité de nos sentiments l'un pour l'autre! Désolé, je n'ai pas résisté à me mettre en contacte avec toi!
En plus, mon psy est en congé cette semaine!! :-((((
Dès le lundi, je voulais prendre rendez-vous chez mon psy. En l’appelant, j’étais tombé sur son répondeur qui informait qu’il était en congé cette semaine-là. J’étais désemparé de savoir que je devais encore attendre une semaine. Je voulais ce rendez-vous comme une libération de cette pression qui m’empêchait de respirer, de penser, de travailler !
En fait, je voulais avoir du Prozac. Cet antidépresseur miraculeux. Par le passé, par deux fois, j’avais déjà pris du Prozac. A chaque fois, son effet m’avait sincèrement étonné. Son bienfait n'apparaissait qu’après environ deux à trois semaines. À chaque fois c’était incroyable. En espace d’une seconde, je respirais ! Comme si une bouffé d’oxygène m’arrivait et me redonner vie. En espace d’une seconde, Je passais du noir à la lumière !
- Coucou zen zen zen ton psy va revenir!
J’étais contant de recevoir une réponse d’elle. Mais dans sa réponse, je l’ai senti tellement loin de moi que je n’ai pas répondu de suite.
Vers 11h :
- Cmt te sens tu?
- Tu le sais!
- Ne réagis pas comme ça Bahman c une simple question
- Ne le prends pas mal. C'était pas méchant.
Désolé si tu l'as mal pris. C'est que je suis mal, très mal. Et je sais que tu le sais. Et j'ai besoin de mon psy qu'il n'est pas là. Et attendre une semaine c'est extrêmement long vu mon état!
Désolé encore de te perturber. Bon app!
- Je suis là!
- Merci
- Ve tu qu on se voit? Ou non?
Qu on se tel? Ou non?
- Bien sur que oui. Mais pour le moment je ne peux pas voir en toi une simple amie. Donc je ne sais pas. Je ne sais vraiment pas ce qu'il faut faire.
Et toi qu'est ce que tu en penses?
- Ca y est j'ai trouvé comment dois je faire pour aller mieux ou même parfaitement bien!!! Non, non, je te le dirais pas là mais ce soir. A tte
- Dis moi vite.
Non, non, non! Je te le dirais que ce soiiiiiir. Et encore si t'es sage et toute mignonne! :-))
Vers 12h30, je l’appelle. Je lui dis mon idée à savoir qu’on se voie jusqu’au jour où je verrai mon psy. Ce qu’elle accepte ! On décide d’aller au cinéma ce soir-là. J’étais soulagé !
Mail : 15:42
désolée mais le mieux était à coté de chez moi.
Cinéma Pathé Wepler
Mail : 15h56
A quelle heure je te retrouve et quelles adresse ?
Veux tu qu’on se retrouve dans métro temple, comme avant ?
Mail : 16:22
plutot republique non?
je sors à 18h
Et toi?
Mail : 16:40
Ok à Répu. Moi, je vais quitter vers 17h
Je dois aller apporter un blouson à un de nos clients qui est Av. de Gambetta donc juste à côté de chez moi. Et je viens te rejoindre vers 18h15 à Répu. Ok ?
PS : quelle ligne et vers quelle direction ?
Bisousss
Mail 16:42
donnons nous rdv à 18h20 ligne 8 direction balard!
Bisousss
Mail : 17:03
Okayyyy pour 18h20
Finalement, j’avais du retard et on se donne rendez-vous devant le ciné.
Vers 19h15 :
- ça va?
Ne te presse pas la séance est a 45. C pas le ciné place clichy mais ds la rue à cote tu sais. J ai déjà pris ta place
- Je suis dans le métro. J'arrive à saint lazare dans 5min et 10min après je serai avec toi!
- Tu vois de quelle entrée je parle?
Finalement on se retrouve devant le cinéma. Durant le film, elle pose sa tête sur mon épaule. Je ne savais pas comment prendre son geste ? Après quelques seconds, j’ai collé également ma joue à ses cheveux en les embrassant. Aussi tôt, elle a enlevé sa tête. Puis on est resté ainsi sans se toucher.
Après le ciné, on dîne ensemble comme deux amis tout près de chez elle. Durant le dîner elle me met en garde contre les femmes que je pourrais rencontrer. Elle me disait qu’elles sont souvent vénales et je ne devais pas foncer tête baissée. Et pour ma part, je lui disais qu’elle devait faire attention avec son téléphone et ses échanges permanents avec ses amis !
Notre conversation était ironique. Chacun donner conseil à l’autre pour éviter des problèmes dans une nouvelle rencontre.
Vers 23h30 sur le chemin du retour chez moi :
- Merci pour cette soirée. Je ne veux pas te faire de mal. Je culpabilise bcp. Bonne nuit
- De rien. J'ai eu bq de plaisir de te revoir.
Ne culpabilise pas.
On aurait pu sans doute être très heureux ensemble!
"mais c'est ainsi"…Pour terminer comme ton premier sms du 22 aout.
Tu n'es pas seulement sorti de ta bulle pour espérer un jour te revoir y entrer. Mais elle est totalement brisée!
Bonne nuit à toi!
Jeudi 4 Novembre
Vers 0h30 :
- C dur
En recevant son sms, j’ai pris mon téléphone et je l’ai appelé. On en a discuté durant 45 minutes. Durant ce temps, j’ai insisté pour qu’elle accepte qu’on aille un week-end à Venise. Je voulais que ce voyage nous permettre de savoir si on pourra repartir sur des nouvelles bases ou bien nous devions en rester là. Elle refusait car elle ne voulait pas me donner des faux espoirs mais moi, je voulais prendre ce risque.
Dès le début de notre rencontre, je voulais faire ce voyage avec elle.
Finalement elle accepte d’y réfléchir. Elle devait me donner sa réponse le matin. On en a parlé également de son voyage à La Rochelle pour le baptême et les photos qu’elle ne m’avait jamais envoyées.
Vers 1h30 :
- N'oublie pas m'envoyer tes photos de la Rochelle. Bisouss
Vers 7h45 :
- Bonjour... J ai réfléchis toute la nuit. Je pense que ce n est pas une bonne idée de partir a Venise dans le sens ou nous allons nous faire encore plus de mal que la situation que nous vivons aujourd'hui. Je suis désolée mais c est pour notre bien. Je t embrasse
- Je comprends.
Je t'embrasse fort et bonne journée
La déprime me regagnait. J’espérais qu’elle accepte ce voyage à Venise
- Bonne journee
Mail : 09:59
Nos cœurs sont aussi purs et aussi gros que quand on était enfant ! Non ?
Je t’embrasse
Vers 12h :
- Je te sens très mal. Plus mal qu'hier ou avant hier. Je me trompe?
- Oui
Je suis mal
- Je le sentais. On est tjs en fusion. On est tjs l'un dans l'autre.
On pense tjs comme l'autre.
En tous cas désolé t'avoir perturbée de nouveau en voulant te voir. Sincèrement désolé.
- Ne le sois pas mais maintenant il faut avancer
- Pour me faire du bien en te rencontrant. Je t'ai fait du mal. Désolé d'avoir étais égoïste!
Dit moi ce qu'il faut faire? Arrêtons nos contactes? Si on y arrive?
- Oui il faut je pense ne plus se voir pdt un certain TPS prends soin de toi et je suis la si tu ve parler
- Ok, je suis là aussi si t'as besoin.
Bonnes vacances. (Elle partait quelques jours chez ses parents)
Vers 15h :
- Trop mimi la photo merci. Je t embrasse
- Je savais que ça aller te plaire. Comment te sens tu? Mieux j'espère!
- Non
- Désolé. Toi, t'avais commencé le travail sur toi même et hier visiblement je t'ai perturbé à nouveau. Encore on est deux dans le même état. Mais bon, reprends toi et avance! Je vais essayer de ne plus te perturber. Comme tu vois, je ne promets pas:-))
Vers 17h :
- Je sens que tu es mal et perturbée. A croire que ta bulle veut se reconduire alors que tu luttes contre! Non?
Elle ne répondait pas. J’avais déjà oublié que nous ne devions plus communiquer pour quelque temps. Son silence me perturbait. J’avais peur qu’elle avait mal interprété un de mes derniers messages. Je les ai relu dix fois mais je ne voyais pas de mal dans mes messages.
Vers 20h :
- Comme tu n'as plus communiquée, je voudrais savoir si dans mes propos, y a eu un mot que tu as mal pris??
Vers 21h30. Elle ne répondait toujours pas. De nouveau, dans ces moments-là, sans réponse de sa part, comme un drogué en manque qui perd la raison, je me suis senti insulté et rejeté. Encore une nouvelle fois, mon amour-propre et mon orgueil prenaient un coup et je ne pouvais pas rester silencieux et encaisser.
- Ton silence est assourdissant et incompréhensible et qui me fait mal, très mal!
Merci pour ton aide!
Vendredi 5 Novembre
Toujours pas de réponse. Je n’arrivais pas à dormir. Encore la colère me monte peu à peu.
Je ne pouvais plus restais silencieux. Il fallait que je verbalise ma colère ! Ou plutôt libérer ma folie ! Il n'y a pas d'autre mot. J'avais perdu la raison !
Vers 4h30 :
- Donc là, je n'ai plus aucun doute. Tu as de nouveau coupée tous contact sans aucune explication et tu oses me dire que je t'ai profondément blaisée à tel point que tu as foutu en l'air notre relation qui était si intense? Après m'avoir fait croire que tout est possible entre nous?
- Et là, toujours avec tes susceptibilités à l'extrême tu me coupes ce dernier bouffé d'oxygène qui m’était vital?
- Tu es un danger pour moi et pour ma santé Mathilde.
- Tu as vraiment un problème avec les mots, et leurs interprétations tjs à travers. De cette manière là tu ne pourras rien construire avec personne!
Si tu arrives à m'achever comme ça sans explication parce que t'as compris je ne sais quel mot à travers pour la Nême fois alors que je t'ai donné tant de preuve d'amour, tu achèveras tous les mecs qui voudront s'attacher à toi.
Je n'ai même plus de colère contre toi mais de la pitié!
Tous ce que je sais, c'est que je n'ai pas mérité tous ce que tu m'infliges.
- J'étais d'une générosité à l'extrême avec toi parce que c'est ma nature profonde. Et toi, tu.... Tu étais...non, je ne trouve même pas de mots pour te qualifier.
Je vais donc faire ce que je déteste le plus, à savoir te reprendre tous ceux que je t'ai donnés.
Je t'aurais tout laissé, et tu sais très bien que c'est vrai, si je savais que t'avais un minimum de respect pour moi.
Il n'y a aucune raison de laisse ces objets à quelqu'un pour qui je suis inexistant.
Dit moi quand et comment je peux les récupérer?
- Car si je laisse tout, je vais avoir l'impression que je suis le dernier des CON!
Dommage que pour les sentiments ceci ne peut pas fonctionner!
- Tu m'as mis en garde contre les femmes vénales mais comment faire contre les femmes qui prennent les sentiments les plus profonds de quelqu'un pour qu'en suite les jeter en pâture?
- Oui, j'ai que la pitié!
Vers 5h mon téléphone sonne. C’était elle qui m’appelait. Elle avait lu tous les messages. Je n’ai pas voulu lui répondre. Elle me laisse un message dans lequel, elle me disait que je continue, que maintenant, j’avais de la pitié pour elle. Qu’elle n’avait pas le droit d’être fatiguée ? Qu’elle n’avait pas le droit de se coucher tôt ? Finement, elle me demande de ne plus la contacter. Que je fasse comme si elle morte !
Pendant que mon téléphone sonnait, je regardais sa photo sur l’écran de mon iPhone. Une photo prise à Etretat. Une très belle photo d'elle souriante et radieuse !
Ce matin-là, j'étais dans un salon professionnel. J'ai eu peur qu'elle va sans prévenir à mon bureau pour rendre mes affaires.
Vers 10h :
- Pour info, je ne serai pas au bureau.
Comme je ne veux plus te voir, pour rendre mes affaires, il y a 3 solutions :
1) tu les laisses aujourd'hui au bureau à mon assistante.
2) tu me les rends en main propre par une tierce personne.
3) tu me les renvois dans un colis par poste. Tu connais mon adresse.
A toi de choisir entre ces 3 propositions.
Samedi 6 Novembre
J’étais avec mon fils ce week-end-là. Comme d’habitude, je me suis rendu compte que j’étais allé encore loin dans mes mots. Comment ai-je pu lui demander de me rendre les cadeaux que je lui avais faits ? Comment ???
Les heures passaient et la culpabilité reprenait le dessus. Je me sentais très mal par cette agression verbale que je lui avais faite. Cette folie que je déversais sur elle.
Mail : 17h31
Je t’ai dit que j’avais la haine alors que là, cette haine, je l’ai contre moi. Oui, j’ai la HAINE contre moi. La HAINE d’être impulsif dès que je me sens rejeté ou ignoré. Je dois travailler ça avec mon Psy.
Pourtant, j’ai toujours étais entouré et aimé par ma famille. Alors pourquoi ce dérapage dans de telle circonstance ? Pourquoi ça ne me sert pas de leçon.
J’ai la HAINE contre moi car par ces impulsions, j’ai définitivement rompu notre lien que j’ai eu tant de mal à rétablir la dernière fois et qui m’est si VITAL ! Oui, il est vital pour que je puisse petit à petit passer ce cap. Oui, j’ai la HAINE contre moi !
Je t’ai dit que j’avais la rage contre toi, mais là, cette rage est contre moi maintenant. Oui, j’ai la RAGE contre moi qui suis si faible devant une femme que j’aime et si fort devant une menace telle que la banque.
J’ai la RAGE d’être si pathétique quand je suis amoureux.
La RAGE de ne pas être capable de passer mon chemin quand l’amour n’est plus.
La RAGE de perdre mon amour-propre,
La RAGE de perdre ma fierté !
La RAGE de regretter après chaque impulsion et recommencer à nouveau !
Je t’ai dit que j’ai de la pitié pour toi, alors qu’il faut l’avoir pour moi ! Je suis pitoyable à me traîner à tes pieds à chaque fois qu’on se quitte !
Mais voilà, je t’aime. Je t’aime d’un amour si rare que je suis moi-même surpris. Je suis piégé par cet amour que j’ai tant attendu dans ma vie. Piégé par son intensité. Piégé car il me rend fou, il m’a rendu jaloux, il m’a rendu pitoyable !
Mais, tu en vaux tellement la peine que je me batte pour t’obtenir que je ne regrette rien à part de t’avoir fait mal. Avoir fait mal à l’amour de ma vie, à ma raison de vivre, à mon oxygène, à mon soleil !
J’étouffe Mat sans toi ! Comment puis-je réparer mes erreurs si nombreuses ? Tu m’as donné ma chance plusieurs fois. Mais là, ta coupe est pleine ! Je comprends que tu puisses me détester maintenant. Je comprends que tu ne veuilles plus entendre parler de moi !
Je te demande une dernière chose, c’est d’oublier ce que je t’ai demandé à savoir, de me rendre les affaires que je t’ai données. Ils sont à toi et je n’ai aucun droit de les reprendre.
Si tu les rends, tu m’achèveras ! J’espère que tu accepteras cette dernière volonté au nom de nos bons moments ! Dit moi juste ok !
Je ne t’oublierai JAMAIS Mat. Tu seras toujours l’amours UNIQUE de ma vie !
Dimanche 7 Novembre
Vers 21h :
- Je suis en train m'étouffer.
Dit moi un mot. Dit moi que tu m'en veux pas! Dis le moi. C'est vital pour moi de le savoir!
- Mat, j'ai besoin d'air. Dit moi que tu es là pour m'aider!
Je sais que plus je te contacte, plus je me fais mal. Car j'espère à chaque fois une réponse qui ne viendra jamais! Mais je dois m'accrocher à un espoir. Sinon à quoi je peux m'accrocher?
- Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. 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Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. 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En préparant cette page, je me rends conte à quel point j’étais dépendant d’elle. A quel point j’étais dépendant de son affection, de sa présence, de son contacte. A quel point j’avais perdu la raison. En convenant de ne plus se contacter, je l’agresse pour son silence !
Je commence à comprendre mes erreurs. Mes IMMENSES erreurs !
Je n’étais pas prêt pour cette rencontre. Pas encore !
J’en parlerai dans mes conclusions à la fin de mon histoire.
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